Collaborateurs

 

Céline Cartillier — dramaturge

Rouge Aniline carré rougeCéline Cartillier vit et travaille en Allemagne et en France. Après un Master en études théâtrales, elle travaille comme dramaturge sur des mises en scène de Caroline Marchetti, Antoine Cegarra, Paulo Duarte, entre autres. Elle met en scène en collaboration avec Camille Louis et interprète Igitur ou la Folie d’Elbehnon (d’après Mallarmé) au Studio-Théâtre de Vitry-sur-Seine.
Parallèlement à sa pratique de la dramaturgie, elle travaille comme assistante d’édition de 2007 à 2011 aux éditions théâtrales et au Centre national de la danse. Elle prend part aux workshops autour des relations entre geste dansé et image, proposés par Loïc Touzé et Mathieu Bouvier. Elle est un membre actif du collectif Kom.post depuis 2009. Dans ce cadre, elle participe au projet international Autour de la table initié par Loïc Touzé et Anne Kerzerho présenté à Nantes, Berlin, Utrecht, Istanbul.
Elle organise l’édition d’Autour de la table à Berlin dans le cadre du festival Tanz Im August/2012.
De mars à juin 2013, elle prend part aux ateliers du projet Transfabrik conduit par Franz Anton Cramer et Yvanne Chapuis, et initié par l’institut français. En février 2014, Céline Cartillier est diplômée du Master SoDA (Solo Dance Authorship) du Hochschulübergreifendes Zentrum für Tanz/Berlin. Dans le cadre de ce programme, elle conçoit et interprète des performances, particulièrement intéressée par les relations entre représentation et idéalité, et crée le solo Pathfinder’s Rhapsody en décembre 2013 au Uferstudios de Berlin.
Elle travaille actuellement comme interprète sur le projet Salude ! de Lina Schlageter.

À partir du mois d’octobre 2014, elle sera l’une des chorégraphes participant à la deuxième édition du programme Prototype à l’Abbaye de Royaumont, intitulé « la présence vocale dans la partition chorégraphique ».

Nathalie Perrier — éclairagiste

Dessin grisDiplômée de l’ENSATT (École Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre), Nathalie Perrier prolonge sa formation par une recherche sur l’ombre dans l’espace scénographié, dans le cadre d’un DEA à l’Institut d’Études Théâtrales de Paris III – Sorbonne Nouvelle, sous la direction d’Anne Surgers.
Elle travaille pour le théâtre et l’opéra avec de nombreux metteurs en scène (Pierre Audi, Marcel Bozonnet, Hans Peter Cloos, Georges Gagneré, Sophie Loucachevsky, Olivier Py, Adolf Shapiro, Daniel Jeanneteau, Michel Raskine etc.) et a aussi éclairé différents ensembles de musique baroque (Amarillis, Rosasolis, les Lunaisiens, Ausonia, les Ombres). Elle a récemment créé les lumières d’Interview (d’après Théo Van Gogh, msc Hans Peter Cloos, Comédie des Champs Elysées), de Manhattan Medea, (de Dea Loher, msc Sophie Loucachevsky, Théâtre National de la Colline), La Princesse de Trébizonde (de J.Offenbach, msc Waut Koeken, Opéra de Saint Etienne), Die Fledermaus (de Johann Strauss, msc Waut Koeken, Opéra National du Rhin).
Elle a été accueillie à Rome pour une résidence à la Villa Médicis.
Parallèlement à son travail d’éclairagiste et sous la bienveillante influence du plasticien Christian Boltanski – ils ont créé ensemble les lumières des Limbes (Théâtre du Châtelet, Paris, 2006) et celles de Gute Nacht (Nuits Blanches, Paris, 2008) – elle se tourne depuis peu vers les installations lumières éphémères telles que Ciel en Demeure, présentée à Lyon en 2006. En avril 2010, l’artiste contemporain Pierre Huyghe, a fait appel à elle pour l’installation Light Game dans l’ancien musée des Arts et Traditions Populaires de Paris. Assistante et collaboratrice de l’éclairagiste Jean Kalman pour de nombreuses productions, elle a, en 2011, été l’assistante de Peter Van Praet pour la création des lumières         d’Orlando Furioso (msc Pierre Audi) au Théâtre des Champs Elysées.
Elle travaille auprès des chorégraphes Nathalie Baldo, David Flahaut, Sarah Nouveau, Céline Cartillier et Bleuène Madelaine ainsi que du metteur en scène Sylvain Creuzevault.

Natalia Jaime Cortez — plasticienne

Née en 1983, diplômée de l’école Nationale supérieure des Beaux   Arts de Paris en 2007, Natalia Jaime Cortez vit et travaille à Paris.
Dans une communauté de moyens — sculpture, photographie, dessin, danse, vidéo — elle construit son œuvre en considérant le monde comme un terrain de jeu et d’expériences du réel où puiser des formes et faire naître diverses rencontres qui font l’œuvre en résonance  profonde avec des lieux.
Elle réalise en 2009, une résidence d’artiste à Bamako, et élabore depuis un travail lié à cette expérience. En danse, elle suit les cours de Christine Gérard, pratique régulièrement la danse africaine (Guinée) et explore le Butô auprès du danseur Gyohei Zaitsu.  »
Son travail se partage actuellement entre diverses pratiques qui tissent un monde de perceptions et de relations liées au corps. La performance demeure un de ses moyens privilégiés. Ainsi depuis quelques années, elle s’associe régulièrement à des chorégraphes, danseurs et musiciens dans un souci d’expérience toujours continue.

Cédric Aguillon — danseur / chorégraphe

Photo CédricSe forme à la danse en suivant des cours de-ci et des stages de-là. Éternel débutant, doté d’une mémoire gestuelle évasive, il est contraint de rester en fond de cours, ce qui l’aurait bien plu s’il avait été joueur de tennis. Les ateliers de Nicole Piazzon vont néanmoins lui permettre de dessiner les lignes de son travail chorégraphique: créer un espace pour que l’instant puisse exister.
Enfin il se pose des questions: la danse contemporaine, un suicide permanent ? Une chorégraphie est-elle forcément chaotique ? Le mouvement est-il générateur ou généré ? Bref, plus il y a de questions, moins il travaille et plus sa lâcheté s’épanouit.

Claire Soton

Image ClaireDiplômée des Beaux-Arts de Paris en 2003, elle est passée du dessin à la vidéo puis à la photographie, suite à la rencontre des photographes Marc Pataut et Patrick Faigenbaum.
S’intéressant au documentaire, elle participe au séminaire « Des territoires », fondé par l’historien d’art Jean-François Chevrier.
En 2006, une bourse de la Villa Médicis lui permet d’entreprendre, avec la photographe Anissa Michalon, plusieurs séjours au Mali où elles réalisent des prises de vues dans un village nommé Bada, cherchant à comprendre l’exil des jeunes du village vers la France. Leurs images sont exposées au printemps 2014, au Centre d’art le Point du Jour, à Cherbourg.
De 2011 à 2012, elle pratique le butô avec Gyohei Zaitsu.
En 2012, une résidence en Nord Pas-de-Calais, pour le Centre régional de la photographie, prolonge son travail photographique sur la figure et le territoire, dans un quartier d’anciens mineurs.
En 2013, une autre résidence, au lycée agricole de Vendôme, lui permet d’explorer timidement l’espace par la danse, pratiquée pendant l’enfance et l’adolescence.
Aujourd’hui, elle suit le cours quotidien de danse et de Feldenkraïs de José Cazeneuve. Elle a fait un peu de clown, s’essaie au jonglage, improvise régulièrement avec Bleuène Madelaine, Natalia Jaime-Cortez, Ghislaine Louveau et Annie Belet et tente quelques expériences solitaires, où elle explore les tensions rythmiques qui naissent de la confrontation du corps à une narration, un objet, des sons environnants. 

Ghislaine Louveau — danseuse

Tissu agnes b rougeAprès avoir suivi une formation universitaire à la Pitié-Salpétrière, Ghislaine Louveau travaille comme psychomotricienne. En parallèle, elle poursuit son parcours en danse contemporaine et rejoint le groupe de recherche chorégraphique de l’Université de Nanterre où elle rencontre Christian Bourigault. Elle se forme aux techniques d’improvisation et de composition chorégraphique avec Christine Gérard. En 2012, elle intègre les RIDC où elle a l’occasion de faire des stages avec Brigitte Asselineau, Lila Greene, Susan Alexander et Dominique Dupuy. Elle y entame une réflexion sur la transmission de la danse contemporaine, et obtient un Diplôme d’Etat de professeur de danse en 2014. Elle est interprète au sein de la compagnie Leste pour la chorégraphe Mariam Faquir, et participe à plusieurs projets performatifs avec notamment Bleuène Madelaine, Natalia Jaime-Cortez, Anaïs Heureaut et Charlotte Gautier. En 2014, elle participe en tant qu’interprète à la formation Prototype I proposée par Hervé Robbe à la fondation Royaumont, et intègre les propositions des chorégraphes Nicolas Maurel, Sébastien Molliex et Emilia Giudicelli.

Henrique Furtado — danseur

dessin HenriqueIngénieur en Génie Énergétique et Environnement, il suit parallèlement à ses études d’ingénierie la formation danse-études de l’INSA de Lyon où il participe à plusieurs créations chorégraphiques au carrefour des arts plastiques, de la vidéo, de la musique, du théâtre et de la sociologie. La participation à la création artistique ‘Nous ici’, guidée par Delphine Gaud, Rolan Bon et Marcelo Sepúlveda, éveille sa sensibilité par rapport aux lieux que nous habitons. Il entreprend alors un projet personnel de créations in-situ (médiathèque, espaces extérieurs) en 2011. D’autre part, son expérience en tchi clown avec Edmond Morsilli l’a amené à s’intéresser à la notion d’identité et à la dualité yin / yang. Il consolide ses réflexions par la participation à des ateliers, notamment avec Dina Khuseyn, Anatoli Vlassov, Christine Gérard, Claudia Triozzi…
Il suit actuellement la formation Extensions au CDC de Toulouse.

Annie Belet — danseuse

Danseuse et chorégraphe, son expérience de danse contemporaine débute à Edimbourg (à la Scottish School Ballet) dans les années 80. Elle poursuit en France à l’Atelier de Jacqueline Robinson et à la Schola Cantorum. Elle se forme également auprès de nombreux chorégraphes danseurs à travers des cours et ateliers réguliers.
Elle créé son premier solo en 2005 « 30 ans avec sursis » puis un second en 2007 « No Where » présentés au Regard du Cygne à Paris puis à Amboise. En 2011, elle  participe à la création de Nadine Beaulieu « Le Bal Pendule » programmé au Centre National de la Danse de Pantin et au projet de Richard Siegal.
Elle suit régulièrement les cours de composition et d’improvisation animés par Christine Gérard et ses chorégraphes invités à Micadanses et a présenté des pièces chorégraphiques « Petites Formes » en duo avec Stéphane Puault.
Présidente du « Collectif Chantier Majeur », elle collabore aux projets de création de pièces chorégraphiques, de développement artistique et pédagogique dans le département de l’Essonne aux côtés des chorégraphes Stéphanie Roussel et Frédérique Robert.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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